" - 2009"
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Consigne: Pour chacune des phrases, indiquez la bonne réponse. Les phrases font un texte suivi (extrait de Laffaire De Brouille enquête scientifique sur le fond despionnage industriel), cest-à-dire sont réliées entre elles. Le discours direct est marqué par les guillemets. Pour chaque réponse correcte vous avez 1 point.

Il était huit heures douze exactement, expliqua Tom à la police, quand je (1) mon père pour la dernière fois.
Il était au bout du couloir, continua-t-il, en train de se débattre avec une cravate à pois ridicule (2) il narrivait pas à faire le noeud.
Il (3) porte jamais, ajouta-t-il, mais cet après-midi-là, il avait un rendez-vous.
La porte de la cuisine (4) ouverte, ajouta-t-il encore, et de là, je pouvais voir lhorloge .
Ce détail navait pas grande importance, mais le lieutenant Archambault le (5). quand même. Huit heures douze.
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Cest exactement lheure à laquelle je (6) pour le lycée Vaillant-Couturier, dit Tom, on habite à trois cents mètres.
A huit heures douze, donc, le professeur Pierre-Alain de Brouille, physicien mondialement connu était encore (7) .
A huit heures quarante-quatre, il passait devant la caméra numéro trois du sous-sol C du parking (8) il garait sa voiture.
La borne (9) lintroduction de sa carte dabonné à quarqnte-neuf.
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Cinquante-deux minutes (10) , le badge magnétique* lui donnant accès aux laboratoires du Centre international de recherche tecnologique avait adressé les coordonées de la puce** au poste de sécurité P7.
Le problème pour la police commençait à neuf heures trente-sept, heure exacte (11) le professeur de Brouille avait allumé son ordinateur. Après cela, plus rien.
Vers midi, on (12) où il était, ses collègues ne lavaient pas trouvé en partant déjeuner.
A quatorze heures, le rendez-vous de de Brouille était arrivé: un industriel en costume gris-cravate noire, à qui on navait pas su (13) dire.
*dispositif didentité magnétique permettant laccès à certain lieux.
**plaquette sur laquelle est gravé un microprocesseur.
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On était fort (14) . Vers dix-sept heures, Tom avait (15) son père, comme dhabitude, en rentrant du lycée. Il était inquiété (16) son absence. Vers dix-neuf heures, on sétait (17) alarmé. Vers dix-neuf heures trente, la direction des laboratoires avait, à contrecoeur, (18) la police. Le premier dépêché (19) lieux fut le lieutenant Archambault de lantenne de police de Massy-Palaiseau. Une fois (20) , Archambault avait tout de suit déchanté. Il avait bien interrogé (21) sur les travaux menés par de Brouille. Mais les explications des chercheures, les tubes et les generateurs tout cela (22) dépassait de beaucoup. Le peu quil parvenait à comprendre netait pas (23) pour dresser un rapport complet à ses supérieurs. De retour au commissariat central, le lieutenant avait juste pu concéder: Chef, si cest un enlèvement (24) est mal. Mal, parce quil fallait dabord comprendre (25) faisait de Brouille dans ce laboratoire pour mener une enquête sérieuse.
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Trois jours plus tard, lenquête navait pas avancé dun pouce, personne ne comprenait (26) aux travaux de de Brouille et encore moins aux raison de sa disparition. Il (27) faut Caumartin, avait décrété le chef du commissariat central. Caumartin était (28) flic peu ordinaire. (29) des policiers moyens il rédigait des articles sientifiques et connaissait le fonctionnement des appareils modernes.
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Caumartin arriva au laboratoire, sinstalla dans le bureau du professeur de Brouille et sempressa (30) ouvrir tous les tiroirs. Quand lun résistait, il glissait dans la fente un petit outil métallique (31) ouvrait la serrure en un instant. Dans le premier tiroir, il trouva, entre (32) choses, le plan dune voiture. Le deuxième tiroir (33) quelques crayons, une agrafeuse, sept CD-Rom. Caumartin (34.1) à fermer le dernier tiroir quand Cabourg (le directeur du laboratoire) (34.2) dans le bureau, suivi de Cheng Du, létudiant de Pierre-Alain de Brouille.
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(35) que faites-vous? sécria Cabourg. Cest clair, je crois: je (36) . Ça vous gêne? Mais, vous navez pas (37) droit murmura Cabourg, embarassé. Ah (38) , jai parfaitement le droit, rétorqua Caumartin. Mais les travaux sont couverts par des secrets industriels, on ne peut pas vous (39) voir cela sans autorisation. Jai toutes les autorisations nécessaires, jai (40) , ricana Caumartin en agitant sous le nez de Cabourg des papiers froissés pliés en quatre.
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